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vendredi 2 mars 2018

TU PEUX Y ARRIVER!!!



Un ami est reconnu par ces mots : «tu peux y arriver. Ne baisse surtout pas les bras». En appliquant les outils de coaching dans mes relations ordinaires, j'ai découvert à la mesure des résultats réconfortant que j'obtenais que si nos ami(e)s étaient autrement que ce que nous avons, nous aurions  le bien-être tant convoité. Un ami, c'est celui-là qui nous écoute sans jugement Il sait nous donner envie de grandir et d'aller au-delà de nos limites. Si c'est parfois, utile, il nous propose son opinion sans nous obliger à prendre ses propos comme des normes. Il a confiance en nous et nous laisse faire notre propre expérience afin de tirer notre conclusion. Un ami nous fréquente pour le plaisir et non uniquement par intérêt. Bien chers amis du succès, un ami est celui qui respecte nos 7 besoins relationnels tels que définit par le Psycho-sociologue Jacques Salomé (2009).
1./besoin de se dire à travers nos sentiments, idées, émotions, croyances et actions;
2./besoin d'être entendu;
3./besoin d'être reconnu;
4./besoin d'être valorisé ;
5./besoin d'intimité ;
 6./besoin de créer, d'être indépendant ;
 7./besoin de rêver.
Un ami, c'est celui avec qui nous sommes en cohérence avec ces besoins. Mais nous devons être un ami pour nous-même. Exerçons-nous donc à satisfaire les besoins relationnels dans la relation avec nous-même. 😊
Je vous souhaite d'être un vrai ami pour vous-même. Agréable week-end à tous 😊👍🏾

Coach de Vie Comlan

jeudi 22 février 2018

DÉVELOPPEZ VOS MUSCLES DE LA JOIE




Les recherches de la neurophysiologie nous confirment que nous sommes des êtres programmés à vivre dans la joie. La joie fait partir de notre nature profonde. Mais pourquoi il est si difficile pour nous de vivre dans la joie ?
En y réfléchissant, je remarque que la peur est l’ennemi numéro 1 qui atrophie nos muscles de la joie. On aimerait bien connaître constamment des moments de joie. Mais la peur de la souffrance, la peur de l’inconnu, la peur de la mort, la peur d’être différent, la peur de décevoir les autres, … rongent fréquemment notre joie de vivre. Dans ma mission d’apporter du bien-être aux autres, je voudrais vous proposer sept (7) attitudes pour muscler notre joie quotidienne. Elles sont certainement subjectives mais sont le résumé de mes recherches et de mon expérience. Si ces attitudes résonnent en vous, tant mieux, mettez-les en application et faites-moi un retour pour que j’en apprenne davantage.
1. Prenez la décision d’être joyeux. Décidez consciemment d’être dans la joie quoi qu’il arrive. Pour amener votre cerveau à vous aider dans votre volonté de vivre joyeux, matérialiser cette décision par une action. Par exemple, Jacques Salomé (La ferveur de vie, 2012) a matérialisé sa décision d’être joyeux en achetant un bracelet en or qu’il porte en tout temps. Ce bracelet lui rappelle sa décision d’être constamment dans la joie. Si les évènements désagréables veulent ronger sa joie de vivre, il touche son bracelet et rend grâce pour tout ce qu’il a dans sa vie. Moi j’ai des phrases que je me répète quand je ressens que mes muscles de la joie s’affaiblissent : « JE SUIS HEUREUX ET JE SAIS CREER DE LA JOIE AUTOUR DE MOI ; JE SUIS LA JOIE ». Vous aussi, chercher et trouver la manière de vous ramener à la joie dans la trépidante vie qui est la nôtre aujourd’hui.
2. Relativisez et avancez. Oui je sais que ce n’est pas facile, me diriez-vous. Mais ce n’est pas aussi impossible. Puisque vous avez pris la décision d’être joyeux quoi qu’il arrive, apprenez alors à apprécier les choses à leur juste valeur. Notre capacité à relativiser est l'un des plus importantes manières de développer les muscles de notre joie.
3. Faites semblant d’être en joie. Voilà la meilleure. Faites semblant d’être joyeux. Notre cerveau ne fait pas de différence entre l’imaginaire et le réel. Alors tromper-le. Souriez comme si tout allait à merveille. Le sourire à lui seul est transformateur. Selon le docteur Henri Rubinstein (auteur de ‘’Psychosomatique du rire, rire pour guérir", 1983, Editions Robert Laffont, Paris), le rire augmente la synthèse des hormones de la série des endorphines qui ont une action anti douleur, diminuent l'anxiété et régularisent l'humeur. Le rire entraîne en particulier une augmentation de la synthèse de la sérotonine, neuromédiateur qui est diminué dans la dépression. Même si le rire est provoqué, les muscles associés au mécanisme du rire se contractent et le cerveau réagit adéquatement.
4. Découvrez votre passion et vivez-la. « La vocation, c’est d’avoir pour métier sa passion » nous dira Stendhal. Pimentez votre vie en cherchant à vivre votre passion. Faites ce qui vous passionne est l’un des meilleurs moyens de retrouver la joie. Vous développez votre aptitude à la joie et au bonheur en vivant ce qui vous passionne.
5. Fréquentez des personnes qui vous procurent de la joie. Vous connaissez bien ces personnes « connaisseurs » qui vous dites tout le temps ce qui est bien à faire et ce qui est mauvais à ne pas faire. Deux minutes avec elles et vous êtes déprimé sous le poids de leurs critiques. Bien chers amis, « virez-les » comme disent les français. Privilégiez plutôt des personnes qui savent vous dire vos défauts sans vous frustrer et vous encouragent sur vos points positifs.
6. Acceptez votre vie entière pour grandir. Un de mes formateurs a l’habitude de dire « Pour avoir ce que vous aimez, aimez ce que vous avez. Pour être ce que vous aimez, aimez ce que vous êtes actuellement ». Le paradoxe est que si vous n’acceptez pas vos expériences désagréables, vous êtes contraint à les répéter dans l’avenir. Trouvez vos moyens personnels pour « dépasser » les expériences désagréables de votre vie. C’est de cette manière que vous vous disposer à la joie.
7. Vivez en cohérence avec vos valeurs. Dans mes séances de coaching, j’évalue le schéma mental de mes coachés suivant la grille : Cerveau-Croyances-Valeurs-Famille. Je remarque pour beaucoup qu’ils ne vivent pas suivant leurs valeurs personnelles. Ce qui engendre un conflit psychique permanent dans leur âme. Alignez vos objectifs avec vos valeurs personnelles et vous connaîtrez la joie de leur heureuse réalisation.
Je vous souhaite de persévérer dans le développement de vos muscles de la joie.


COMLAN Bernard
Coach Professionnel Certifié
Psychologue Clinicien
(00229) 95289985
(00228) 93955633 
coachdeviecomlan@gmail.com

samedi 17 février 2018

GRAND-PÈRE, PARLE-MOI D'AMOUR



Bien chers amis du bonheur, à la fête de la saint Valentin du mercredi passé, je suis invité à donner une communication sur l'amour. Il fallait dont parler de l’amour et moi, je ne sais rien de l’amour. Mais puisque, je ne puis me dérober à ce rendez-vous, j’ai réfléchis et j’ai trouvé.
Je me suis souvenu de mon grand-père centenaire au village. Appelé communément « MOÏZI TO » ; mon grand-père vit à Sè, un village du MONO-COUFO à 100 Km de Cotonou à peu près. Voici ce qu’il me dit de l’amour :
'' Mon fils, l’amour est une mélodie... C’est une merveilleuse mélodie qu’une seule âme chante pour une autre âme donné. Et, lorsque l’âme à qui cette mélodie est destinée, arrive à entendre cette formidable mélodie, elle connait un bonheur inouï qu’aucun mot d’homme ne peut qualifier''.
Après ces mots, grand-père est resté silencieux pendant un moment. Le silence dura une minute environ comme pour me donner le temps de méditer sur sa définition de l’amour…
"Grand-père, si je comprends bien, une âme a donc une et une seule mélodie à entendre" ? Lui demandai-je.
- "Oui mon fils. Si tu affine bien les oreilles de ton âme, tu vas entendre ta mélodie. Car ton âme sœur chante sans arrêt pour toi… Elle décline des panégyriques (tel un grand griot) qui font danser ton âme au rythme d'un bonheur inexprimable ".
Donc d’après mon grand-père, si les célibataires qui me lisent maintenant, affinent bien les oreilles de leur âme, ils entendront certainement la mélodie de leur âme-sœur qui chante sans arrêt pour eux.
Je pose une autre question à grand-père.
"Grand-père, mais il y a des hommes qui ont plusieurs femmes. Qu’en est-il pour eux ? "
Il sourit un moment et me dit ceci : " Celui qui a plusieurs femmes n’a entendu qu’une seule mélodie d’une femme parmi ces nombreuses concubines. C’est pourquoi, il ne peut aimer vraiment que cette femme-là. Il ne peut donc aimer toutes les femmes de la même manière ".
Grand-père, j’ai encore une autre question : " aujourd’hui la démographie nous dit qu’il y a plus de femmes que d’hommes sur notre planète. Si un homme doit avoir une seule femme, beaucoup de femmes vont rester sans hommes ". Grand-père, répond : " Mon fils, connais-tu le dessein de Dieu ? Ton problème est où dans ça ? Laisse Dieu gérer ses problèmes. Il sait pourquoi il y a plus de femmes que d’hommes. Toi, travaille à affiner les oreilles de ton âme, afin de danser de bonheur au rythme de la mélodie de ton âme-sœur ".
Comme il semble être gagné par la fatigue, je pris congé de lui tout en lui demandant de revenir pour qu’il me dise comment affiner les oreilles de son âme pour entendre la mélodie de notre âme-sœur.     


COMLAN Bernard
Coach Professionnel Certifié
Psychologue Clinicien
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lundi 5 février 2018

ÉDUQUER SANS PUNIR NI RÉCOMPENSER


Je discutais avec un collègue enseignant sur ce qu’il appelait « l’indiscipline notoire » des apprenants de nos jours, quand j’ai évoqué les enseignements de Marshall Rosenberg (1934-2015) sur l’éducation sans punition ni récompense. Il me lança durement ces propos : « Mon cher Bernard, les enfants africains sont différents hein ! Tes théories-là, c’est bon pour les enfants des blancs. Ici, nous sommes éduqués dans la chicote et nos enfants comprennent mieux quand on les fouette. La preuve, eux-mêmes réclament les punitions… ». Je suis resté surpris face à cette réaction pour plusieurs raisons :
1) Premièrement, mon ami est professeur titulaire. Ce qui veut dire qu’il a reçu les enseignements nécessaires par rapport aux conséquences psychologiques des châtiments corporels sur la personne de l’apprenant. Les châtiments corporels contraignaient l’apprenant à refouler la part sensible de son être pour n'entasser en lui que des savoirs  et procédures dont il ne voyait aucune utilité immédiate ou lointaine. Et l’apprenant devient un "illettré émotionnel" capable seulement d’agir pour les autres et non pour lui-même.
2) Deuxièmement, l’Etat béninoise a été très clair sur la pédagogie du bâton au sein de l’école béninoise. L'État a interdit la pratique à travers des textes dont le plus ancien a environ un demi-siècle. En effet, la célèbre Circulaire N° 100 de 1962 interdit le châtiment corporel contre les apprenants. Près de vingt ans après, un arrêté de mars 1981, conformément à la Circulaire N° 100, remet à jour, l’interdiction du recours à la chicote dans l’éducation des écoliers et des élèves.
3) Troisièmement, et pour ma part, entant que partisan du courant psychologique humaniste, je sais que la punition quelle que soit sa nature, ne permet pas à l’apprenant de construire réellement la notion du bien et du mal. Je n’ai que pour preuves notre société actuelle. La plupart de citoyens béninois agissent par rapport à ce que les autres vont dire. Si personne ne me voit, je peux uriner en plein air contre le mur du voisin juste en garant mon véhicule derrière moi pour cacher les yeux indiscrets des autres. Je peux mettre mon affiche publicitaire « DÉVELOPPE SEXE … » sur les panneaux de signalisations tard dans la nuit. Je peux utiliser le bien commun pour mon intérêt personnel si personne ne me voit. Les exemples sont légions... C’est le fruit de l’éducation par la pédagogie du bâton que nous avons reçu. Mais l’éducation positive nous donne aujourd’hui les outils pour éduquer autrement. Dans ce sens, éduquer les enfants, c’est les éveiller au monde et leur donner les moyens de s’épanouir, en les accompagnant avec bienveillances et fermeté dans leurs multiples découvertes.

L’éducation positive est une démarche dans laquelle, l’adulte est à l’écoute des besoins de l’enfant et de ses propres besoins. L’enseignant, ce faisant, se respecte et respecte l’apprenant entant q'une personne à part entière. La philosophie sous-adjacente est que, derrière tout comportement « inapproprié », il y a un besoin, une demande. L’enseignant répond à ce besoin caché en posant une limite, un cadre. L’objectif est de développer la responsabilité chez l’apprenant. Ce qui sort carrément du cadre de PUNITION-RÉCOMPENSE. L’apprenant n’a plus le sentiment qu’une récompense ou une punition, lui vient d’une autorité mais il se sent dans un schéma démocratique où il construit sa conscience de soi par rapport à son environnement. J’encourage tous les parents à s’informer sur la discipline positive (Jane Nelsen, 2014). Ils ne seront pas déçus. Passez une agréable semaine sous la bénédiction de Dieu, qui nous comble par pure grâce.

Coach COMLAN Bernard
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samedi 27 janvier 2018

SOIGNEZ VOTRE RELATION A VOUS-MÊME


Bien chers amis, comme nous le disons dans le message de la semaine passée, nous sommes fondamentalement faits de relation. Nous sommes un être de relation. Nous pouvons déceler sept types de relations dans la vie d’une personne. La relation à nos parents, la relation aux enfants, la relation amoureuse, la relation professionnelle, la relation à l’univers (cosmos), la relation à Dieu et la relation à soi-même. La plus importante des relations est la relation à soi. Les autres relations dépendent de la qualité de cette dernière. En ce sens, quatre encrages sont nécessaire : S’aimer, se responsabiliser, se respecter et rester fidèle à soi-même.
S’aimer, c’est savoir connaître ses limites et savoir dire « non » pour des situations qui ne nous agréent pas. Si nous ne sommes pas bienveillant envers nous-même, la vie ne nous aime pas. Je me souviens de cette jeune femme qui se plaint de ne pas rencontrer son âme sœur. Un gentleman qui l’aimerait et lui témoignerait de la tendresse. En observant sa vie, je remarqué qu’elle est toujours affairée à chercher de l’agent. Elle n’a jamais de temps pour elle-même. Pas de repos. Elle travaille tous les jours. Comment les autres vont vous voir si vous ne vous voyez pas vous-même ? Le philosophe et psychologue américain, William James (1842-1910), avait bien raison quand il disait dans son ouvrage “Précis de psychologie” (1999) que « l’amour de soi est le produit d’un écart suffisamment mince entre nos ambitions et nos réussites effectives ». Donnez du temps à vous-même. Appréciez-vous. Et vous verrez que la nature vous complètera ce qui vous manque.
Le respect de soi commence par l'acception de vous tel que vous êtes et la décision d’apprendre à bien vous connaître. Cette prise de position passe par le respect de la personne que vous êtes en acceptant de travailler pour devenir celle que vous avez toujours rêvé de devenir. De cette manière en ayant du respect pour vous, en étant heureux d'être qui vous êtes, les autres autour de vous auront du respect et de l'admiration pour vous.
Soigner la relation à soi-même, s’inscrit également dans l’engagement à demeurer fidèle à soi à même. Être fidèle à soi-même, c’est connaître ses limites aussi, savoir ce que l’on veut réellement, apprendre à écouter ses désirs tout en restant libre… Enfin, c’est être sincère envers soi-même. Et reconnaître, avant tout, que la connaissance de soi s’épanouit dans le dialogue et la connaissance de l’autre.
Être responsable, c’est non seulement savoir demander, mais aussi et surtout savoir recevoir, donner et refuser au moment opportun. Bien chers amis, une bonne relation à soi consiste à harmoniser l’amour de soi, la responsabilité, le respect de sa personnalité et la fidélité à ses idéaux personnelles. Je décrète un mois de février béni pour vous. 😊


Coach COMLAN Bernard
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vendredi 19 janvier 2018

BESOINS RELATIONNELS HUMAIN ET LE COURAGE D’ÊTRE SOI



L’homme est un être de relation. Il se nourrit de relation : relation aux parents, relation aux enfants, relation dans le couple, relations sociales et professionnelles, relation à l’univers, relation à Dieu, relation à soi-même, etc. Plusieurs études mettent en évidence les besoins relationnels Humains et la manière de les prendre en charge. 
Nous pouvons mentionner entre autres les travaux de Ryan et Deci (2000) sur les besoins psychologiques fondamentaux (appartenance sociale, compétence et autonomie) ; ceux du psychologue américain William Schutz (1925-2002) sur les besoins interpersonnels et l’estime de soi ; ceux d’Abraham Maslow (1908-1970) sur la hiérarchie des besoins, ceux de Virginia Henderson (1897-1996) sur les 14 besoins humains à satisfaire dans la prise en charge globale du patient, ceux de Jacques Salomé sur les besoins relationnels qui sont à la base de notre développement personnel au sein de nos différents environnements ; … Cette abondante littérature sur les besoins relationnels humains témoigne du fait que nous sommes fondamentalement un être de relation et que nous avons besoin de soigner nos diverses relations. Eu égard à cela, il urge donc d’établir des « règles d’hygiène relationnelle » comme l’a si bien dit le psychosociologue Jacques Salomé, l’un de nos mentors préférés. Combler les besoins relationnels, signifie, prendre soin de notre estime de soi et améliorer la qualité relationnelle que nous entretenons avec nos semblables. C’est l’une des manières fortes de prendre soin de notre estime de soi. 
Quand nous décidons d’apprendre à nous aimer et à être fidèle à nous-même ; lorsque nous savons restituer symboliquement la définition que l’autre donne de nous et qui ne nous fait pas du bien, nous soignons la relation à nous-même. Ne nous laissons jamais définir par les autres. Nous ne sommes pas, peut-être, toujours responsables de ce qui nous arrive, mais nous sommes toujours  responsables de ce que nous en faisons. 
Quand j’étais au cours primaire au CM1, mon maître me terrorisait par les coups de courroie de moto-bécane qu’il déployait sur mon corps chaque fois que j’oubliais un mot des leçons à réciter. Dès que je le voyais, je suis mort de terreur au point que les muscles de ma vessie se lâchent et mon caleçon est mouillé d’urine… Il a dit à mes parents de ne pas gaspiller leur argent sur ma scolarité. Car selon lui, « je suis une crevette qui n’a pas d’intelligence ». Il a même aidé mon père à m’inscrire dans un atelier de couture... Mais, je savais au plus  profond de moi que je ne suis pas la définition qu’il donne de moi. Je suis simplement MOI. Je suis une infinité de possibilités. Mais surtout pas une crevette sans cervelle. Aujourd’hui, bien chers amis, j’ai de diplômes universitaires contrairement à ce maître, expert en détection des élèves-crevettes qui n’ont pas d’intelligence. Lui, il n’a jamais mis pieds dans une université dans sa vie. Je voudrais nous inviter à sortir de la victimisation et prendre la responsabilité de notre vie. Dans ma relation avec mon maître, il est responsable de sa connaissance et de ses observations. Moi, je suis responsable de ma réponse à ses observations. Accédez à votre propre définition de vous-même. Ne permettez JAMAIS à autrui (qui qu’il soit) de définir qui vous êtes. 
De même, dans vos relations, permettez à l’autre de se dire et d’être entendu dans le registre qui est le sien, d’être reconnu, d’être valoriser, de rêver et de créer. Nous y reviendrons dans le message de la semaine prochaine. Bien de choses chez vous.

Coach COMLAN Bernard
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lundi 1 janvier 2018

JOUEZ LE JEU DE LA VIE DANS LA DÉTENTE



La vie est un jeu et il faut la vivre dans la détente et dans l’action. D’après le Nouveau Petit Robert (2010), le terme « jeu » vient du latin « jocus » qui signifie « plaisanterie, amusements ». Le jeu est donc une activité divertissante, soumise ou non à des règles, pratiquée par les enfants de manière désintéressée et par les adultes à des fins parfois lucratives. 
Le jeu est partout. Il semble impossible d'imaginer qu'on puisse un jour découvrir un groupe humain dans l'existence duquel l'activité de jeu serait totalement absente. Les jeux sont des constantes de culture dont les formes peuvent varier d'une aire culturelle à une autre. C’est vrai que depuis l’Antiquité, on trouve le cliché du jeu comme apanage de l’enfance, avec quelques exceptions : jeux sacrés et/ou divinatoires, jeux d’argent et autres jeux à enjeux d’adultes. On s’est aperçu, par exemple que pour devenir bon coureur ou un bon guerrier, il valait mieux jouer à se courir après, ou jouer à se battre avec ses copains plutôt que de lire des bouquins sur la course ou le combat. 
Mais, par-delà cette diversité infinie, l'universalité du jeu le désigne comme un élément fondamental de la condition humaine. Le jeu est un invariant humain. Autrement dire, il n’a pas de vie sans jeu. Le jeu est inhérent à toute vie humaine. L’une des premières activités spontanées du nouveau-né est le jeu. Il joue avec le visage de sa maman. Il joue avec les seins de sa maman. Il découvre son environnement à travers le jeu. Le jeu est ainsi la première porte de découverte du monde de l’enfant. En grandissant et avec le jugement des éducateurs, l’enfant perd cette aptitude et « devient sérieux » comme le recommandent ses éducateurs.
Puisque l’intelligence humaine fonctionne par déduction, il apparait que toute la vie de l’homme est un jeu dont chacun en est le personnage principal, le héros. Toute expérience humaine est le résultat d’un choix (inconscient dans la plupart des cas). 
Choisissons, chers amis, de vivre toute expérience de cette année 2018 comme un jeu. C’est-à-dire une occasion où nous allons mettre en pratique tout ce que nous avons appris dans notre vie, croisé avec notre savoir-être, notre savoir-faire, organisé et personnalisé par notre intuition. Ainsi, nous pouvons déduire une leçon de la vie et mieux s’armer pour une expérience future.
Il est absurde de se fâcher ou de se mettre dans un sentiment de regret quelle que soit la situation que nous vivons. Nous apprenons toujours. Il suffit d’accepter la situation et notre cerveau nous montrera les éléments nouveaux dont nous avons besoin pour grandir. Mais si nous n’acceptons pas l’expérience « désagréable » que nous venons de vivre, nous sommes contraint à la répéter. C’est pourquoi, il est important d’utiliser tous les moyens personnels pour vivre dans la détente et dans l’acceptation de notre vie. Passez une bonne année 2018 dans la détente, la sérénité et la joie de vivre. 😊😊

Coach COMLAN Bernard
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