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mardi 4 septembre 2018

APPRENONS L’ART DE S’ORIENTER SOLUTION







L’orientation solution est la démarche la plus utilisée en coaching. L’approche centrée sur les solutions prend appui sur l’hypothèse suivante : il n’est pas nécessaire, pour résoudre un problème, d’en saisir la cause. Ainsi recherche-t-on des solutions en faisant l’économie de l’analyse du problème. La plupart des scientifiques ont du mal à accepter ce raisonnement, et pourtant, il a fait ses preuves. Il s’est en particulier montré efficace en conduite du changement et dans la gestion de tout projet qui nécessite d’orchestrer les énergies vers un objectif et des solutions.
« Les clients ont des ressources et des points forts pour résoudre les problèmes. Souvent les clients, submergés par les difficultés de leur vie, perdent de vue leurs capacités à résoudre les problèmes. Ils peuvent simplement avoir besoin qu'on leur remette en mémoire des outils qu'ils possèdent déjà pour développer des solutions durables et satisfaisantes… dans d’autres cas, on peut les aider à accroître ou à aiguiser certaines de leurs capacités afin de mettre de l’ordre dans leur situation » (William O’Hanlon, 2000, L'orientation vers les solutions. Satas.)
Inspirée des travaux sur la communication de Bateson, de l’approche psychothérapeutique de Milton Erickson, l’approche de la thérapie orientée solutions est une approche inductive qui s’oriente vers ce qui est utile est générateur de solutions. En d’autres termes, alors que traditionnellement, une démarche de changement se penche sur les problèmes à résoudre, cette approche se centre sur les solutions à mettre en place : plutôt que « Pourquoi est-ce que ça va mal ? », le questionnement va être : « comment faire pour aller mieux ? »
L’approche est créée dans les années 1980 par Steve de Shazer (1940-­2005). Avec son épouse, Insoo Kim, le thérapeute américain s’intéresse à la thérapie brève dite de « Palo Alto » de John Weakland, Paul Watzlawick et Richard Fisch.
Cette approche se démarque de celle de Palo Alto en orientant l’entretien sur les solutions et non plus sur la résolution de problèmes.
Je vous propose de pratiquer l’un des éléments de la thérapie Orientée Solution, pour vivre l’orientation solution au quotidien. Il s’agit de la « question miracle » de De Shazer. Voici textuellement la question miracle de De Shazer : « Maintenant je voudrais vous poser une question bizarre. Imaginez que pendant que vous dormez la nuit prochaine et que toute la maison est calme, un miracle se produit. Le miracle consiste en ce que le problème qui vous a amené entretien est résolu. Cependant, comme vous êtes endormi, vous ne savez pas que le miracle est arrivé. Alors, quand vous vous réveillez demain matin, qu’est-ce qui sera différent qui vous dira qu’un miracle a eu lieu et que le problème qui vous a amené ici est résolu ? ». La réponse à cette question ouvre le champ des possibilités et amène votre cerveau à décrire le processus du changement désiré. 

Voici un cas pratique d'orientation solution. C’est l’exemple de Marthe que j’ai reçu en coaching qui dit qu’elle va abandonner les classes parce qu’elle « n’a pas de moyens » ; « elle n’a pas de soutien ». Je suis parti de ce qu’elle a « actuellement » pour l’aider. Elle a un citronnier (arbre à citrons) dans sa maison. Je lui ai suggéré de fabriquer du jus de citrons aromatisé qu’elle va vendre pour se faire une source de revenu. Cette proposition lui a donné une autre lumière, une autre manière de résoudre son problème de manque de soutien. Au lieu d’attendre une aide qui risque de ne jamais venir, elle utilise ce qui est déjà à sa portée pour résoudre sa situation problème. En moins de trois mois, elle a économisé et s’est procurée un réfrigérateur d'ocasion pour mieux servir ses clients qui s’agrandissent de plus en plus. Autrement dire, cette élève a entrepris presque à partir de rien (le sachet de sucre aromatisé était à 500f CFA). Cette entreprise lui permet désormais d’être indépendante financièrement et de financer ses études. Ma démarche dans ce cas, a consisté à feindre d’ignorer le problème qu’elle m’a posé. J’ai amené son attention sur une solution possible. Et à force d’investir dans cette possibilité de solution, le problème a disparu parce qu’il n’a plus raison d’exister.

S’orienter solution consiste à voir au-delà des problèmes une opportunité. Un problème ouvre toujours une porte d’opportunité. L’état d’esprit « orienter solution » permet de chercher et de dénicher cette opportunité cachée mais très proche de nous. Orientez-vous solution et avancez à grands pas vers le succès.

Comlan Bernard
Coach de Vie/ Psychologue



dimanche 1 juillet 2018

DÉPROGRAMMONS LES SYMPTÔMES ET LES MALADIES PAR LA PROGRAMMATION MENTALE





Ah oui ! Chers amis de l’Auto Coaching de Vie, nous traitons dans ce numéro de la déprogrammation des maladies et de leurs symptômes. Chaque maladie est un programme installé dans notre esprit par les figures d’autorité de notre vie, notre éducation, nos expériences et nos croyances diverses.
On entend souvent les gens disent : « c’est MA maladie. J’ai hérité de mon grand-père. Tout le monde a l’hypertension  dans notre famille. C’est pourquoi, j’ai l’hypertension depuis mon jeune âge… » C’est par ces types de propos que nous installons les maladies et leurs symptômes dans notre corps. Déprogrammons-les maintenant par la programmation. L’Auto Coaching de Vie nous propose trois méthodes de programmations :
ü  La programmation proclamatrice ; répétez en boucle tant que vous ressentez le besoin : « je déprogramme toutes maladies et leurs symptômes de mon âme et de mon corps. Je suis entièrement guéri. L’ordre divin s’établit dans mon âme et dans mon corps maintenant et toujours ».
ü  La programmation auditive ; enregistrez les phrases de votre programmation et écoutez à la maison, dans votre véhicule, au bureau, partout et en tout temps.
ü  La programmation écrite ; écrivez les phrases de votre programmation plusieurs fois dans la journée.
La programmation est une autosuggestion puissante qui permet de réparer la perception que nous avons de nous et de Dieu à notre cerveau. Deux modèles scientifiques sous-tendent cette pratique : le modèle de motricité neuronale qui stipule que la répétition fréquente des mots, créé des connections neuronales. Et le modèle de l'imagerie mentale. Ce dernier soutient que la visualisation d'images affecte le cerveau qui commande à son tour les organes du corps. Plusieurs psychologues renommés ont également étudié l’autosuggestion, et notamment, le Docteur Herbert Parkyn, Président de la Chicago School of Psychology. Le Docteur Parkyn a aidé des milliers de personnes à soulager leur maladie, retrouver la santé, et influencer positivement leur vie. Il explique dans son ouvrage majeur (''Se servir de l’autosuggestion pour atteindre santé, bonheur, et succès'', 2012, éditions Newlife), comment fonctionne l’autosuggestion, comment l’utiliser pour améliorer sa santé physique, mentale, soulager les dérangements et soucis, améliorer son caractère, changer ses habitudes, fortifier sa concentration, son magnétisme, atteindre le succès.
Jouissez d’une santé parfaite pour votre bien-être durable et pour la gloire de Dieu. L’Auto Coaching de Vie pour vous connecter à votre COACH INTÉRIEUR INDÉFECTIBLE.

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COMLAN Bernard
Coach de Vie/ Psychologue
(00229) 96476681/(00228) 93955633

dimanche 17 juin 2018

SOYEZ ACTEUR DE VOTRE CHEMIN DE VIE



Vous voulez progresser, optimaliser votre niveau de vie et exploiter vos talents au maximum ? L’Auto-Coaching de Vie (ACV) est une méthode simple qui vous permet de maîtriser progressivement votre mental et donc votre vie.
Dans son premier numéro, ACV nous offre gracieusement le secret pour relever les challenges de notre chemin de vie. Comprenons par chemin de vie, le parcourt que chacun doit suivre pour réaliser sa pleine potentialité. Donc le chemin de vie n’est pas défini ici comme pourraient l’insinuer certaines philosophies que nous respectons. Pour nous, le chemin de vie est le chemin de vérité avec soi-même. Ma grand-mère dit souvent qu’on ne cache pas sa nudité à son baignoire. L’ACV nous invite à parcourir intérieurement et de façon itérative notre chemin de vie ou le chemin de la vérité avec nous-même, en faisant escale dans trois châteaux : le château du silence, le château de la connaissance et le château de l’audace d’agir. 
Le château du silence est le moment de notre vie où il est nécessaire de se poser pour redéfinir notre direction, nos priorités, nos valeurs et nos convictions. Celui de la connaissance est l’occasion de prendre conscience que nous avons beaucoup à apprendre de la vie et de notre vie. C’est aussi le moment de faire le bilan de notre vie et de faire des projets par rapport à nos valeurs et nos priorités. Le château de la volonté et de l’audace est la période où nous prenons non seulement la décision de mettre en pratique les résolutions des châteaux précédents, mais aussi le moment où nous décidons d’être nous-même. Savoir dire non (ou oui) quand il faut le dire, savoir se débarrasser de la culpabilité et du sentiment de faire de la peine aux autres, … sont les signes distinctifs de ceux qui sont passés par le château de la volonté et de l’audace.
De façon pratique, ACV conseille de prendre au moins une heure par semaine pour parcourir son chemin vie. Allez dans un lieu calme (une maison de retraite à votre convenance) et prenez vos dispositions pour ne pas être dérangé.
Excellente semaine à chacun et à tous !

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COMLAN Bernard
Coach de Vie/ Psychologue
00229 96 47 66 81/00228 93 95 56 33           

mercredi 9 mai 2018

LA VÉRITÉ AVEC SOI-MÊME EST LE CHEMIN D’OR DU DÉVELOPPEMENT PERSONNEL.




Vous pouvez mentir aux autres autant que vous voulez. Mais avec vous-même, soyez vrai si vous vous engagez sur le chemin de votre développement personnel. C’est le troisième  et dernier principe que j’ai tiré de mon expérience de la pratique de la pensée positive.  
Être vrai avec soi nécessite d’abord d’être soi, mentionne Moussa Nabati, psychanalyste et psychothérapeute, dans son livre, intitulé Bonheur d’être soi (LGF, “Le Livre de poche”, 2008). Or, « être soi suppose que l’on ait la capacité de désirer, de penser, de parler en son nom propre, cela s’appelle être autonome. » Ce qui signifie savoir (se) dire non, être « décollé » des attentes et projections parentales, et ne pas être soumis aux normes collectives, sociales et culturelles. Cette autonomie psychique s’acquiert tout au long de l’enfance et de l’adolescence. Cela implique de grandir dans un climat d’amour et de loi, où les parents aiment et respectent l’enfant dans sa singularité, tout en lui fixant des limites. Cette double condition permet à l’enfant de « s’individuer » en sécurité : il peut faire progressivement connaissance avec lui-même, donc avec son désir, sans se censurer, se sentir coupable ou se mettre en danger. Au quotidien, le laisser choisir ses vêtements, respecter ses goûts et dégoûts alimentaires, solliciter son avis, ne pas moquer ses initiatives, être attentif à ses émotions et à ses besoins sont autant de moyens de le reconnaître comme sujet.
C’est ainsi que, plus tard, « il ne dépendra pas du regard et du désir des autres, explique Françoise Millet- Bartoli, psychiatre et psychothérapeute, auteure de La Crise du milieu de la vie (Odile Jacob, “Poches”, 2006). « Il fera des choix qu’il pensera être justes pour lui, prendra position sans chercher la validation d’autrui et ne fuira pas les conflits ».
Selon Moussa Nabati (2008), il existe trois obstacles majeurs à la capacité d’être vrai avec soi-même, qui prennent racine dans l’enfance : les maltraitances physiques et psychiques, les épreuves touchant l’un des parents (divorce, maladie grave, décès) et « mal gérées » par l’autre, et, enfin, tout ce qui fait de l’enfant le prisonnier d’un amour parental « intéressé » (fusionnel, hyperanxieux ou axé sur la performance…). 
Quiconque désire arpenter le chemin de sa croissance personnelle, de son développement personnel, doit impérativement apprendre à répondre à son besoin de retrouver son “vrai moi”, de se dégager du regard des autres pour vivre vraiment sa vie. Oui chers amis, le candidat au développement personnel doit constamment se rencontrer lui-même. C’est à ce prix qu’il découvrira ses réelles motivations, ses vrais objectifs qui le conduiront à une réussite sûre et durable. Bien de choses chez vous !  😊


COMLAN K. Bernard
Coach de Vie/Psychologue
(00229)96476681/(0028)93955633

mardi 1 mai 2018

« IL Y A TROIS CLASSES DE TRAVAILLEURS… »






Depuis mon dernier poste, plusieurs personnes m’ont écrit et voudraient savoir comment la recherche effrénée de quelque chose peut créer de frustration dans sa réalisation ? (Voir les postes sur https://coachdeviecomlan.blogspot.com/2018/04/contraste-mental-strategie.html). Ce jour 1er mai, fête du travail m’a fait rappeler les études de Richard INGALESE (Le pouvoir de l’esprit, 1980 : 117-124) sur la loi d’opulence qui illustre fort bien mes propos. Il y a trois classes de travailleurs : les travailleurs manuels, les travailleurs à la fois manuels et intellectuels, et las travailleurs intellectuels purs.
Les premiers constituent la masse de l’humanité, les seconds reconnaissent que le mental a un pouvoir extraordinaire : ils l’utilisent, mais l’appliquent au travail matériel.
La troisième classe comprend tous ceux qui sont uniquement des travailleurs mentaux ; ils ont appris à « programmer » les vibrations positives de l’objet de leur rêve dans la détente et dans la joie, en toute confiance parfaite au pouvoir divin qui meut quotidiennement leur vie. Ils reçoivent tout ce qu’ils demandent sans une poursuite obsessionnelle de l’objet de leur rêve. Ils sont les usagers conscients de ce que notre auteur nomme la loi de l’opulence.
Chaque individu se place dans l’une de ces trois catégories selon son degré de développement personnel ou encore son degré de maturité. Dans la première catégorie, la loi d’opulence ne se manifeste jamais. Ceux qui travaillent uniquement avec force de leurs mains et individuellement ne peuvent jamais acquérir l’opulence. Ils gagnent leur vie, quelque peu plus, et c’est tout. La loi commence à se manifester dans la seconde catégorie et, par des graduations lentes, se manifeste pleinement dans la troisième. Chaque individu dans le cours de sa vie, passe nécessairement dans ces trois classes.
Selon moi, cette loi d’opulence est applicable dans chaque domaine de notre vie. Quel que soit notre objectif, si nous mettons tout en œuvre comme si tout dépendait de nos efforts physiques, sans le concourt de notre mental, il est fort probable que sa réalisation nous soit désagréable. Je vous encourage donc à décréter la réalisation heureuse de votre objectif et à poser des actions qui vous sont inspirées en conséquence. Bonne fête du travail à chacun et à tous.
PS : J’aborderai dans mon prochain poste, le troisième principe de la pensée positive qu’est « la vérité avec soi-même est le chemin d’or du développement personnel ».



COMLAN Bernard
Coach de Vie/Psychologue
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mardi 17 avril 2018

CONTRASTE MENTAL : STRATÉGIE METACOGNITIVE POUR RÉALISER SES RÊVES



Je disais dans mon poste de la semaine dernière que j’ai tiré trois principes de mon échec au baccalauréat 2003 : 
1. Penser positif mais agir aussi en conséquence
2. Visualiser et appliquer une stratégie métacognitive pour se motiver à l’action qui amène au résultat désiré
3. Être vrai avec soi-même
Le premier principe étant on ne peut plus claire, j’aborde le deuxième dans ce poste. Mes souffrances émotionnelles et psychologiques engendrées par mon échec (Voir poste précédent), m’ont mis en route dans la quête de comprendre davantage la pensée positive et son application. C’est dans ce sens que j’ai découvert une psychologue américaine, Gabriele Oettingen (Rethinking Positive Thinking, 2014) chercheuse et professeure de psychologie sociale à l'Université de New York et à l'Université de Hambourg. Durant plus de 20 ans, elle a étudié la pensée positive et réalisé des études sur des milliers de sujets pour mesurer l’efficacité de la technique de visualisation créatrice à faire changer les choses. Elle semble être la première à avoir effectué des recherches scientifiques pour vérifier l’efficacité de la pensée positive. Bref, retenons qu’elle propose d’ajouter une stratégie métacognitive (le contraste mental) à la visualisation créatrice telle qu’elle est enseignée dans les milieux de développement personnel. Oettingen met au point la technique WOOP ((Wish, Outcome, Obstacle, Plan) pour l’atteinte des objectifs personnels. L’approche Woop est connu sous le nom “Mental Contrasting with Implementation Intentions” (en français : le contraste mental et la mise en place des intentions). Le contraste mental est le fait d’imaginer les actions à poser pour vaincre les obstacles possibles à la réalisation de ce que nous avons visualisé. Ainsi, le cerveau même mobilise les ressources internes personnelles à mettre en œuvre pour réussir. En résumé, visualiser positivement ce que nous désirons et définir des actions à poser concrètement pour mettre en marche l’énergie de la réussite. Il n’est pas nécessaire de tout planifier étape par étape. Mais, il s’agit juste de poser une ou plusieurs actions conscientes allant dans le sens de la réalisation de son rêve afin de permettre au cerveau « l’implémentation » du programme psychique de la réalisation de l’objectif. J’insiste beaucoup sur ce point. Si nous travaillons dur et avec acharnement pour réaliser un objectif, il est bien possible de produire l’effet contraire. La poursuite obsessionnelle d’un objectif crée de la résistance au niveau du subconscient. Je vous reviens dans mon prochain poste avec un exemple personnel. Agréable semaine à vous 😊 Je suis disponible à répondre à vos préoccupations personnelles.

Vous pouvez télécharger ici des ebooks, des audios, des formations complètes pour votre bien-être.

COMLAN K. Bernard
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dimanche 8 avril 2018

PENSÉE POSITIVE N’EXEMPTE PAS DU TRAVAIL PERSONNEL ET CONTINU.




Entre 2000-2004, j’étais élève au second cycle au CEG Godomey (Cotonou). C’est à cette période que je découvris la pensée positive et le développement personnel. Enthousiaste et subjugué par tous les livres que je rencontrais, je croyais posséder le monde… J’ai eu la chance de lire de grands auteurs formidables tels que : Richard INGALESE (Le pouvoir de l’esprit), Joseph MURPHY (La magie de la foi, Le miracle de votre esprit, L’impossible est possible, Ces vérités vont changer votre vie, La puissance de votre subconscient), Paul-C. JAGOT (Méthode pratique d’autosuggestion, Le pouvoir de la volonté), Karl Otto SCHMIDT (Le hasard n’existe pas,  Le succès est à vos ordres), Jean PLIYA (La conquête du Bonheur), Charles HAANEL (Le système clé maîtresse), Grace GASSETTE et Georges BARBARIN (La Clé ), …
Je suis devenu, du coup « apôtre de la pensée positive ». Et, en classe de Terminale, j’affirmais partout et en tout temps, « l’examen est une formalité pour moi. Je suis déjà admis ». Mais le travail personnel qui devrait suivre mes programmations manquait 😏. J’étais bien conscient de mes faibles compétences en Mathématique et Physique-Chimie. Cependant, je niais la réalité des notes qui témoignaient de mes manques de compétences en ces matières. Résultat : J’ESSUE UN ECHEC COSTAUD AU BACCALAUREAT 2003 😞😤😡. Cet échec m’a énormément affecté… Au point où je n’ai plus le courage de regarder mes camarades en face. J’étais mort de honte et de confusion. J’ai fuis la maison et le quartier pour me réfugier quelque part dans mon village où je mangeais difficilement. Est-ce que la pensée positive ne marche pas ? ou c’est moi qui ai mal appliquer les outils de la pensée positive ? Ces questions et les questions du genre se bousculaient dans ma tête… Cette expérience m’a enseigné trois principes en ce qui concerne la pensée positive et le développement personnel :
1. La programmation mentale ne dispense pas du travail personnel et continu.
2. Le rêve (imagerie mentale ou visualisation créatrice) associé au contraste mental (stratégie méta-cognitive) augmente votre motivation à l’action et votre réussite.
3. La vérité avec soi-même est le chemin d’or du développement personnel.
Ce sont ces principes qui me guident actuellement et je voudrais bien partager avec vous. S’ils résonnent en vous, appliquez-les dans votre vécu et faites-moi si possible le retour. Votre témoignage renforcera davantage mes convictions. Je reviendrai sur chaque principe dans mes prochains postes. Je vous souhaite du bonheur.☺




COMLAN K. Bernard
Coach de Vie/Psychologue
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